C’est vraiment gratuit au départ ?
Oui : 0 € de frais de création, et votre démo est offerte sans engagement. C’est l’abonnement mensuel qui finance la personnalisation et la gestion, d’où l’engagement initial de 12 mois.
À qui appartient le site ?
Votre nom de domaine, vos textes, vos photos et votre logo restent votre propriété, toujours. Le site lui-même est mis à disposition pendant l’abonnement ; une option de rachat est prévue si vous souhaitez un jour tout internaliser. Si vous achetez votre site, il est à vous dès la livraison.
Que se passe-t-il si j’arrête ?
Après la première année, vous arrêtez quand vous voulez (préavis d’un mois). Nous vous remettons votre domaine et tous vos contenus. Et si vous souhaitez garder le site, l’option de rachat s’applique.
En combien de temps suis-je en ligne ?
La démo existe déjà. Après votre accord et la collecte de vos contenus (textes, photos, horaires), le site est généralement en ligne en 7 jours ouvrés. C’est le rythme de l’abonnement, où le site est bâti sur l’un de nos douze modèles. Pour un forfait de création, le délai dépend du projet : il est écrit dans le devis, après l’atelier de cadrage.
Le néerlandais est-il vraiment inclus ?
Oui, dans les deux formules d’abonnement et dans les forfaits Pro et Signature : le site est livré en français et en néerlandais, avec un sélecteur de langue, un vrai plus à Liège et partout en Belgique. Seul le forfait Essentiel à partir de 999 € est monolingue ; la deuxième langue s’ajoute sur devis. L’anglais, lui, est inclus dans la formule Premium et disponible en option sur la formule Standard (+10 €/mois) : votre site parle alors français, néerlandais et anglais.
Qu’est-ce que le rapport mensuel ?
Chaque mois, vous recevez un rapport clair : disponibilité du site, vitesse, sécurité et ce qui a été fait. Vous voyez exactement ce que vous payez.
Et mes données, le RGPD ?
Quand nous hébergeons votre site, en abonnement, vos données et celles de vos clients sont hébergées chez Cloudflare (conforme au RGPD), chiffrées en transit et jamais revendues. Formulaires, mentions légales et politique de confidentialité conformes au RGPD sont inclus dans chaque site, acheté ou en abonnement.
Puis-je prendre des réservations ou des rendez-vous en ligne ?
Oui, avec notre propre gestionnaire, intégré à votre site : rendez-vous (avec choix du praticien ou du coiffeur), tables de restaurant ou commandes à retirer. Vos clients réservent 24 h/24, vous gérez tout depuis votre téléphone (confirmations, liste d’attente, blocages), sans commission ni abonnement à une plateforme tierce. Inclus dans la formule Premium, disponible en option sur Standard.
Mon site sera-t-il visible dans ChatGPT et les réponses IA de Google ?
Nous le rendons lisible et autorisé pour eux : vos horaires, adresse et prestations sont écrits en clair, vos horaires et votre adresse aussi en données structurées (schema.org), les robots de recherche de ChatGPT, Perplexity et Google sont explicitement acceptés, et le site est déclaré à Google et à Bing (le moteur derrière ChatGPT et Copilot). C’est inclus dans chaque formule et vérifié à la mise en ligne. Être cité dépend ensuite de votre fiche Google, de vos avis et de votre notoriété : personne ne peut le garantir, ni nous ni une agence. En Premium, nous posons chaque mois les questions à votre place (« un bon coiffeur à Liège ? ») et corrigeons ce que les assistants disent de faux. Comptez 2 à 4 mois, comme pour Google.
Puis-je acheter mon site au lieu de m’abonner ?
Oui. Les deux existent chez nous. Trois forfaits de création : à partir de 999 € pour un site d’une page ou de quatre à cinq sections, à partir de 1 999 € pour un site bilingue de six à dix sections, à partir de 3 999 € quand le design est dessiné pour vous ou que le site doit faire un vrai travail (réservations, annonces, boutique). Hors TVA, et le devis devient un prix fixe après l’atelier de cadrage. Le site vous appartient, et vous n’avez plus de mensualité. Ce que l’achat ne comprend pas et que l’abonnement comprend : l’hébergement, le nom de domaine et le certificat, les sauvegardes, vos modifications tout au long de l’année, le rapport mensuel, et les réservations en ligne incluses dans la formule Premium. Après un achat, ces postes se prennent séparément, dans une formule d’entretien, ou vous les gérez vous-même. L’inverse est vrai aussi : en abonnement, vous ne payez rien au départ, mais vous payez chaque mois, avec un engagement initial de douze mois. Dites-nous votre situation, nous posons les deux chiffres sur votre projet.
Qu’est-ce que vous appelez « sur mesure » ?
Deux choses, et souvent les deux ensemble. D’abord le design : au lieu d’adapter l’un de nos douze modèles, nous dessinons les pages pour vous, à partir de votre métier, de vos photos et de ce que vous voulez que le visiteur fasse. Ensuite les fonctions, celles que votre métier demande et qu’un site vitrine ne fait pas : notre module de réservation maison, sans commission ni plateforme tierce (rendez-vous avec choix du praticien, tables de restaurant, click & collect), les annonces immobilières avec filtres et fiches, une boutique légère, ou la demande de devis en ligne. Le prix dépend du besoin et pas d’un catalogue : le forfait Signature démarre à 3 999 € hors TVA, et le devis devient un prix fixe après l’atelier de cadrage. Une fonction métier peut aussi s’ajouter à un forfait plus petit ou à un abonnement : la réservation en ligne est incluse dans la formule Premium à 149 €/mois et disponible en option sur Standard. Décrivez-nous ce que vous voulez faire, nous vous dirons ce que cela demande.
Un site web est-il déductible fiscalement en Belgique ?
Oui, dans la mesure où il sert votre activité : un frais professionnel est déductible s’il est lié à l’activité, engagé pendant la période imposable et prouvé par une facture (article 49 du CIR 92). Ce qui change, c’est le rythme. Un site acheté, dont vous devenez propriétaire, est en principe une immobilisation incorporelle : il s’amortit par annuités fixes, sur cinq ans au minimum pour un logiciel ou un actif incorporel assimilé, trois ans si votre comptable qualifie une partie des travaux de frais de recherche et développement. Ce sont les durées que retiennent habituellement les comptables belges pour un actif incorporel ; le vôtre tranchera. En pratique, sous environ 1 000 € hors TVA, un seuil emprunté aux règles TVA sur le petit matériel, beaucoup de comptables passent la dépense directement en charge : c’est un usage administratif, pas une règle légale. Nos deux voies suivent ces deux rythmes. Si vous achetez votre site, vous devenez propriétaire et votre comptable amortit. En abonnement, vous ne devenez pas propriétaire d’un actif, vous payez un service mensuel, et un abonnement se traite en principe comme une charge de l’exercice auquel il se rapporte, sans tableau d’amortissement ; si une facture couvre deux exercices, votre comptable ventile la part qui revient à chacun. Côté TVA : si vous êtes assujetti avec droit à déduction, la TVA de 21 % sur nos factures est récupérable au prorata de l’usage professionnel ; si vous êtes en franchise de taxe (chiffre d’affaires annuel sous 25 000 € hors TVA) ou exempté par l’article 44 du Code de la TVA, comme beaucoup de professions de soins, elle n’est pas récupérable et fait partie du coût. Personne physique ou société, le principe de déduction est le même ; ce sont les modalités d’amortissement qui diffèrent. Nous ne sommes pas comptables et chaque situation est particulière : faites valider votre cas par le vôtre, il reste seul juge du traitement exact.
Existe-t-il des primes pour un site web en Wallonie ou en Flandre en 2026 ?
Pas à notre connaissance, en tout cas pas pour faire construire le site lui-même : les aides publiques belges que nous connaissons financent du conseil ou de la formation, rarement la réalisation. En Wallonie, le chèque « maturité numérique » a été suspendu le 12 juillet 2026, dans le cadre de la réforme des chèques-entreprises, et les demandes introduites avant cette date continuent d’être traitées. Même quand il existait, il ne payait pas la construction : Digital Wallonia précise que les coûts de développement, d’achat de licences ou de paramétrage ne sont pas éligibles. Il reste le chèque « cybersécurité », et le programme Start IA de Digital Wallonia, réservé aux projets d’intelligence artificielle et ouvert jusqu’au 30 septembre 2026 ; l’appel Tremplin IA, lui, s’est clôturé le 17 juillet 2026. En Flandre, la kmo-portefeuille ne subsidie plus que la formation et, pour le volet conseil, la seule cybersécurité, depuis le 1er février 2026 : un accompagnement site web n’y entre plus. À Bruxelles, la prime digitalisation de Bruxelles Économie et Emploi vise bien le site web d’une entreprise, mais elle ne rembourse que des honoraires de consultance, pour une mission ponctuelle à caractère exceptionnel, et suppose un siège d’exploitation en Région bruxelloise ; les abonnements et la sous-traitance récurrente en sont exclus. Il existe aussi le prêt Digit Online de Wallonie Entreprendre, qui peut financer un projet numérique, site web compris : c’est un prêt à rembourser, pas une prime, et il vient en complément d’un crédit bancaire. Nous n’avons pas connaissance d’une prime communale ou provinciale liégeoise pour un site web, et cela peut varier d’une commune à l’autre. Ces dispositifs changent souvent, et plusieurs pages en ligne annoncent encore des aides qui n’existent plus : avant de compter sur un subside, vérifiez auprès du 1890 en Wallonie, du 1819 à Bruxelles ou de VLAIO en Flandre. Nous ne conditionnons aucun devis à l’obtention d’une aide. Information vérifiée le 4 septembre 2026.